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########################################################################################################################### La commune revoit sa position sur les élevages de porc et de volaille.
Aujourd'hui, nous n'avons aucun dossier sur la table et
nous pouvons prendre de la distance." Le bourgmestre de
La Roche-en-Ardenne, Jean-Pierre Dardenne (Avec vous),
entend revoir la position de la commune sur les élevages
industriels : porc et volaille. Il y a deux ans, cette
problématique avait entraîné de vives critiques, au sein
de la population. La Ville avait soutenu deux projets de
porcherie industrielle, à Cielle et Halleux. Dans la
foulée, une ASBL était même née (Pro Arduina Nostra),
pour lutter contre ce type d'agriculture. "Nous avons
géré les dossiers dans l'urgence, à l'époque. Des
erreurs ont sans doute été commises", enchaîne le
maïeur. N.Dz. ########################################################################################################################### Tenneville "Non" au poulailler industriel Le collège échevinal a rendu un premier avis négatif. Un 2e projet va être exposé.
Elle est terminée. L'enquête publique relative au
projet de poulailler industriel, entre Baconfoy et
Wimbay, a recueilli 147 réclamations. La procédure
administrative, elle, se poursuit : le dossier, porté
par un agriculteur du coin, est retourné à la Région
wallonne pour avis. N.Dz ########################################################################################################################### NAMUR - LUXEMBOURG La Roche L'incertitude autour des cochons
La commune de La Roche suspendue à la décision d'André
Antoine. Un agriculteur du village souhaite élever, à la sortie de la localité, 1500 porcs. Le collège échevinal avait donné son feu vert à l'implantation. Cette semaine, un autre projet est venu sur la table du conseil communal. Une porcherie industrielle -1500 bêtes - à Petit-Halleux. L'enquête publique est terminée et les élus ont approuvé l'extension du réseau d'électricité vers les futurs bâtiments. Sans surprise, la majorité, Avec vous, est restée fidèle à sa logique et a voté favorablement. Pour le groupe Décidons, qui siège dans l'opposition, c'est "niet". Le conseiller Nicolas Dalaidenne s'interroge sur la cohérence de la politique communale : "On vient de voter un point sur la valorisation de seize paysages. Et vous êtes prêts à autoriser un bâtiment de septante mètres pour cette activité à Petit-Halleux... " L'échevin du Tourisme, Guy Gilloteaux, avoue son embarras. Le débat, rappelle-t-il, a pris une tournure très passionnelle dans la cité de Berthe. A l'en croire, l'attitude du collège est raisonnable. "On a imposé des conditions, pour Cielle : la localisation, l'enfouissement du lisier dans le sol et une distance de 150 mètres avec les maisons. Elles sont suffisantes, à nos yeux, explique-t-il. Mais je suis très embêté car le ministre n'est pas tenu par nos garanties. S'il les modifie, nous arrêtons tout." Concrètement, le collège échevinal refusera d'octroyer un permis pour des projets futurs, dont celui de Petit-Halleux. Revirement, dans le chef des autorités locales ? La minorité en est convaincue. "Je suis interpellée, soulève Valérie Colin (Décidons). Vous dites le contraire de ce que vous avez toujours avancé ! C'est incroyable. Je salue votre évolution, mais vous raisonnez à l'envers." Le bourgmestre, Jean-Pierre Dardenne, n'apprécie pas. "Notre position n'a jamais varié. Mais elle est difficile à expliquer à quelqu'un qui ne veut pas la comprendre", souligne-t-il. Il existe au moins une certitude dans ce dossier : les discussions sur les cochons font toujours monter la tension !
N.Dz. ########################################################################################################################### Anhée Porcherie à Haut-le-Wastia
C'EST HIER QUE SE CLÔTURAIT L'ENQUÊTE PUBLIQUE
relative à l'établissement d'une porcherie dans les environs de
Haut-le-Wastia. Lundi soir, une réunion rassemblant les riverains et
l'éleveur concerné se déroulait dans le village. L'occasion pour
Olivier Cloet de présenter son projet et, pour les opposants, de
donner leur avis. Il possède déjà une porcherie de 250 bêtes dans le
centre. Conscient des désagréments et désirant étendre son activité,
il vient de rentrer un dossier pour la construction d'une porcherie
de I 500 cochons, à 600 m du village. Dans le chef des habitants, de
nombreuses craintes : pollution de l'eau, épandage excessif, charroi
important, dépréciation de leur bien... "L'épandage se fait deux
fois par an et est sujet à des normes de la PAC, en cas de
non-respect, des primes peuvent m'être retirées. La future porcherie
ne rencontre pas de vents dominants et le charroi occasionné sera de
462 camions/an, soit un peu plus d'un par jour." Marie Pasek
veut installer un établissement horeca à 800 m de là : "Outre les
nuisances olfactives qui menacent de faire fuir les clients, les
responsables du GR parlent de détourner le sentier si la porcherie
s'installe." Et maintenant ? Les "pour" veulent visiter une
porcherie du même type, les "contre" veulent manifester leur
mécontentement ########################################################################################################################### Anhée – environnement Bientôt une porcherie industrielle ? Les riverains s'inquiètent. Une porcherie de 1570 animaux pourrait s'installer. Certains riverains de Haut-le-Wastia commencent à s'inquiéter face à une demande de permis d'exploitation d'une porcherie industrielle de 1570 bêtes. L'enquête publique est en cours. La décharge d'immondices enfin recouverte, on se félicitait déjà de la fin du permis d'exploiter d'une porcherie de 250 têtes dans le centre du village pour 2008... La joie fut courte, car une demande de permis d'exploiter pour une porcherie industrielle vient d'être introduite. Celle-ci se situerait à 650 mètres du village et apparaît pourtant conforme aux règles en la matière. Les riverains ont donc fait leur petite enquête et voici ce qui en ressort : "Après analyse du dossier à la commune, on se rend compte qu'il est conforme à la loi : d'une part, le Code wallon de l'aménagement urbain et patrimonial prévoit qu'il n'y a pas de nécessité d'une notice d'évaluation sur les incidences sur l'environnement; d'autre part, il n'y a pas de législation en Région wallonne sur les émissions d'odeurs." A priori, pas de problème, donc. Invoquant un manque d'adaptation de la loi aux élevages modernes, les habitants craignent de nombreux désagréments, invoquant les odeurs nauséabondes et de vagues pollutions diffuses et des risques pour la santé. Bref, certains demandent plus d'information et de concertation et mettent le citoyen en garde : "Votre vie va basculer dans le cauchemar des odeurs nauséabondes des épandages, vous ne savez pas si votre santé est en danger, votre patrimoine perd toute valeur, les sentiers de GR ou de promenade deviendront infréquentables, les initiatives touristiques peuvent être oubliées et les subsides n'auront servi à rien..." L'enquête publique se déroule jusqu'au 5 octobre. Julien Van Espen ########################################################################################################################### La Roche Le projet de porcherie porte sur 1500 bêtes La majorité donne son feu vert pour l'électricité aux cochons. Ce n'est pas tous les jours qu'une majorité se fait huer lors d'un conseil communal. Dans la cité de Berthe, le public a profité de la dernière séance pour manifester ouvertement sa désapprobation. La majorité a marqué son accord sur l'extension du réseau électrique pour la construction de la porcherie industrielle de Cielle. Ce n'est pas un secret : l'opposition à ce projet est forte au sein de la population. Une association est même née dans la foulée. Ses membres et d'autres citoyens sont donc venus exprimer leur mécontentement face à la décision de la commune. Le dossier de la porcherie suit actuellement la procédure administrative classique. L'agriculteur de Cielle a sollicité une demande de permis, pour des installations en dehors du village. La réponse de la Ville sera positive. Le bourgmestre, Jean-Pierre Dardenne (Avec Vous) a une nouvelle fois répété qu'il préférait une solution négociée avec le fermier, plutôt que de se voir imposer une implantation dans le centre du village. Selon lui, le pouvoir de décision n'appartient pas aux autorités locales, mais à la Région wallonne. D'où le feu vert des élus de la liste Avec Vous, pour qu'on amène l'électricité jusque-là. Du côté de l'opposition, personne ne partage cette vision. Valérie Colin (Décidons Ensemble) estime que l'argument de l'implantation est le seul sur lequel se base le bourgmestre. La conseillère rappelle que d'autres éléments sont à prendre en compte, comme la problématique du lisier, des odeurs et l'origine des promoteurs - une firme flamande. L'aspect touristique serait également négligé, dans le chef du collège échevinal. Lors du vote, le groupe n'a pas apporté ses voix. L'élu de la liste Renouveau, Victor Forgeur, a lui préféré s'abstenir. N.Dz ########################################################################################################################### La libre Belgique 6/08/07 Mort aux porcs Environ 20 000 porcs provenant d'un élevage du département de Timis en Roumanie, appartenant à la compagnie américaine Smithfield, seront abattus après la découverte d'un foyer de peste porcine classique. "Un cordon sanitaire a été mis en place autour des 24 autres élevages de Smithfield dans la région afin de déterminer l'origine de la maladie et d'en empêcher la propagation", a indiqué Loan Jeleriu, de la direction sanitaire vétérinaire locale. Bucarest a entamé fin 2006 une vaste campagne de vaccination contre la peste porcine, conformément aux demandes de l'UE. (Belga) ########################################################################################################################### La Libre Belgique 19 juillet 07 Erezée Pas de porcherie
industrielle ! Les frères Lenoir ne construiront pas de porcherie industrielle à Sadzot. Le collège communal d’Erezée vient, en effet, de refuser de délivrer le permis unique. La demande avait été introduite à l'administration communale le 15 février dernier. Elle portait sur la construction d'un bâtiment destiné à 1530 porcs sur caillebotis. Un comité de défense s'était constitué. L'enquête publique avait révélé une vingtaine de réclamations. Les opposants mettaient en avant les nuisances olfactives et visuelles. Ils redoutaient aussi la pollution du sol et des nappes phréatiques tout comme l'impact négatif sur le tourisme dans la région. Des doléances exprimées de vive voix lors de la réunion d'information programmée à l'Espace Concordia par le collège. "Des études ont démontré que la charge en azote est beaucoup plus importante si l'on utilise la technique du caillebotis à la place de la litière biométanisée", avait fait valoir Me Alain Lebrun, porte-parole du comité de défense. A la suite de cette rencontre, le collège avait remis un avis défavorable. Le dossier vient de rentrer de la Région wallonne. "Tous les avis des administrations ne sont pas négatifs'', souligne le bourgmestre Michel Jacquet. "Toutefois, le collège communal a décidé d'appliquer le principe de précaution et de ne pas délivrer le permis. " Les agriculteurs renoncent au projet de porcherie. Aucun recours ne sera introduit.
N.L. ########################################################################################################################### « Le gouvemement n'a pas osé ouvrir une concertation pour définir une politique agricole de la filière porcine. » GUY HARDENNE Le président de l'ASBL Pro Arduina Nostra (La Roche) a envoyé au ministre-Président de la Région wallonne, Elio Di Rupo, une pétition de 870 signatures, demandant un moratoire de 2 ans sur l'implantation de porcheries industrielles.
########################################################################################################################### NAMUR - LUXEMBOURG Erezée. Mobilisation contre la porcherie Les riverains ont manifesté leur mécontentement Ils voulaient mettre la pression sur le Collège échevinal, qui devait rendre son avis hier soir.
• Quelque I 530 cochons seraient engraissés dans un bâtiment à construire à 100 m de la ferme. Le collège devait rendre un avis hier soir. Le projet de porcherie industrielle à Sadzot inquiète les riverains. Ils étaient nombreux à s'être déplacés, mardi, pour participer à la réunion d'information. Le bourgmestre Michel Jacquet avait invité Robert Bissot, l'auteur de projet, Vincent Servais de la Filière Porcine et M. Sylvestre de Nitrawal. Le comité de défense était représenté par M" Alain Lebrun. Agriculteurs à Sadzot, André et Jean-Pol Lenoir sont à la tête d'une exploitation agricole de 350 bovins. Ils projettent de diversifier leurs activités pour permettre à leur frère Christian de les rejoindre. Leur choix s'est porté sur une porcherie industrielle qui serait alimentée en porcelets par une firme flamande. Quelque 1530 cochons seraient engraissés dans un bâtiment à construire à 100 m de la ferme. L'épandage du lisier et surtout les odeurs qui y sont liées préoccupent les riverains. La réponse de l'auteur de projet n'a pas rassuré : la moitié des effluents sera valorisée sur les terrains des agriculteurs. Aucun contrat n'a encore été conclu pour l'excédent. Les villageois craignent la pollution du sol et des nappes phréatiques, tout comme l'augmentation du charroi. "Mes trois enfants ne pourront plus jouer à l'extérieur comme avant", a fait valoir une maman. La position du Comité de défense? "Nous ne voulons pas de ce type de développement agricole. Une porcherie industrielle n'a pas sa place dans une région touristique,.." Reste que des voix se sont élevées pour défendre le projet. "Je comprends cette famille !", s'est insurgé un agriculteur. "Chaque année, le nombre d'agriculteurs diminue. On nous met trop souvent des bâtons dans les roues... » N.L. ########################################################################################################################### Rouvroy Contre le projet à Montquintin LE TOUT PETIT VILLAGE de Montquintin est connu pour les vestiges de son château classé au patrimoine majeur de Wallonie. Niché sur une colline, le village compte un éleveur de porcs qui élève depuis quelque temps déjà 900 cochons sur de la sciure, ce qui ne provoque pas énormément de désagréments pour les habitants proches. Mais voilà, l'éleveur veut passer à I 380 animaux, non plus sur de la sciure mais sur lisier. Décision qui provoque l'inquiétude auprès des riverains. "Le permis délivré récemment par le collège échevinal de Rouvray pour 1 200 porcs va à l’encontre de la Région wallonne. Celle-ci accorde un permis pour I 000 cochons. Les responsables des Monuments et Sites sont tout à fait défavorables à ce projet", précise Michel Toussaint, vétérinaire et exploitant d'un gîte rural à Montquintin. Ce dernier, épaulé par plusieurs villageois, a introduit un recours auprès de la Région wallonne contre le permis délivré par le collège échevinal. Dans le recours, les voisins mécontents invoquent des nuisances olfactives, la pollution des nappes phréatiques par les nitrates et la proximité de sites classés et d'une zone Natura 2000. (L.B.)
########################################################################################################################### Erezée Non a la porcherie de Sadzot Un comité de défense s'est constitué. Une réunion d'information a eu lieu hier. Nouveau projet de porcherie industrielle dans le nord de la province de Luxembourg. Cette fois, c'est à Erezée qu'une demande a été introduite. Elle porte sur la construction, à Sadzot, d'un bâtiment destiné à 1530 porcs sur caillebotis mais également sur la régularisation d'un hangar à fourrage et la construction d'une étable pour 80 bovins. Les frères Lenoir, agriculteurs, ont déposé la demande de permis unique en février. L'enquête publique vient de se clôturer. Une vingtaine de réclamations, commentaires et avis ainsi qu'un courrier du comité de défense de Sadzot ont été envoyés au collège. Les opposants mettent en avant les nuisances olfactives et visuelles. Ils redoutent aussi la pollution du sol et des nappes phréatiques tout comme l'impact négatif sur le tourisme dans la région. "Des études ont démontré que la charge en azote est beaucoup plus importante si l'on utilise la technique du caillebotis : 7,8 kg d'azote par bête au lieu de 4,5kg avec la litière biométanisée ", souligne Me Lebrun, porte-parole. "La pollution en nitrate du sol et de l'eau est, par conséquent, très élevée. " L'avis du collège ? I1 devait être communiqué après la réunion. "Nous avons décidé d'organiser une réunion publique, ce mardi soir (lisez hier soir), au Concordia, pour informer la population. Il ne s'agit pas d'une réunion de concertation. Ensuite, le dossier assorti de l'avis du collège sera transmis à la Région wallonne." Nous reviendrons sur ce dossier dans une prochaine édition. N.L. ########################################################################################################################### La Roche Pétition contre les cochons Une ASBL réclame un moratoire sur la question des porcheries industrielles. L’association n'hésite pas à parler d'une "invasion". Selon les responsables de Pro Arduina Nostra, le Luxembourg serait concerné par près de 150 dossiers de porcherie industrielle. Aujourd'hui, ils disent "stop". Guy Hardenne, son président, réclame un moratoire. "Il n'est pas possible de continuer comme nous le faisons !", dit-il. "Il est temps de réfléchir sereinement à la question et de se mettre autour d'une table. Au Canada, ils ont pris deux ans pour discuter et se donner une ligne de conduite." L'association n'a rien "contre les agriculteurs. Mais nous sommes opposés à l'industrie du cochon. Parlons du développement de la filière porcine autrement". Pro Arduina Nostra lance une pétition en vue d'interpeller les présidents de parti. La période n'a pas été choisie par hasard. L'ASBL suggère d'inscrire dans un décret la notion de "zone touristiquement vulnérable, à l'instar de la zone hydrologiquement vulnérable. Des zones comme l'Amblève, la Semois et l'Ourthe, doivent bénéficier d'un statut particulier. Nous allons tuer le tourisme si nous ouvrons la voie à ces projets". L'association est basée à La Roche, où elle s'oppose à trois projets (Warisy, Cielle et Petit-Halleux). Elle ne compte pas s'arrêter à cette pétition. Le 1er juin, elle réunira tous les commerçants de la cité de Berthe. Et puis, une manifestation est en préparation avec d'autres associations de riverains, qui sont actives ailleurs. "Il est bon de se fédérer", conclut Guy Hardenne. "On veut avant tout informer, sensibiliser toutes les parties et, si nécessaire, introduire des recours devant la Région ou au Conseil d'État." N.Dz ########################################################################################################################### LA PHRASE " Cette activité agricole est souvent mal perçue par les riverains qui l’associent aux odeurs désagréables, aux routes salies et à la pollution de l'eau " UN MEMBRE DE LA FUSAGX La Faculté des sciences agronomique de Gembloux et cinq associations veulent sensibiliser la population à la nécessité des épandages d'engrais naturels produits par les animaux.
########################################################################################################################### Les cochons s'invitent au conseil Une association fédère les opposants aux projets de porcheries industrielles. Ils ne sont pas tous venus pour l'installation du conseil communal. Loin de là ! Le projet de deux porcheries industrielles a rapidement éclipsé la prestation de serment des nouveaux élus, lundi soir. Plusieurs opposants ont, pour la deuxième fois en quelques semaines, interpellé publiquement le bourgmestre. Rappel des faits. Le collège échevinal a dit "oui" à une porcherie à Petit-Halleux et fera de même pour une autre, à Cielle. Le mayeur, Jean-Pierre Dardenne, maintient le cap. Même si, sur le fond, il ne voit pas d'un bon œil l'arrivée des cochons. D'après lui, il vaut mieux négocier avec l'agriculteur un site à l'écart du village. "Car la Région wallonne, en cas de recours, donne souvent son feu vert", précise-t-il. Les opposants ne partagent pas ce point de vue. Ils demandent à la commune d'organiser... une consultation populaire sur le sujet. " Mais on sait bien que tout le monde est contre les porcheries", enchaîne le libéral. Quoi qu'il en soit, le mouvement de grogne gagne du terrain. Et s'organise. Il porte désormais un nom : "Pro Arduina Nostra". L'association rassemble des riverains et des commerçants. "Ses objectifs ? Etre un organe de pression, de recours - il y en a trois à la Région pour le projet de Petit-Halleux - et de concertation. Son président est Guy Hardenne. L'ASBL estime que le citoyen ne peut rester indifférent. En plus de Petit-Halleux et Cielle, un troisième dossier est sur la table de la commune de Rendeux. L'implantation se ferait à Warisy. Le collège n'a pas encore rendu un avis. Les trois se trouvent dans un rayon de 3 km. Pro Arduina Nostra a sorti sa calculette : le trafic de camions et "d'engins surdimensionnés" est évalué a vingt mouvements par semaine. Et puis, l'ASBL constate qu'en "Région flamande, ces installations ne sont plus autorisées. La Région wallonne est devenue une cible pour l'industrie agroalimentaire". Une première lettre ouverte a été envoyée, mardi, aux habitants des deux communes concernées. Le message est clair : "Non aux porcheries industrielles". D'autres actions sont prévues. N.DZ ########################################################################################################################### Rendeux Warisy : la porcherie divise PLUS DE 150 PERSONNES ont rejoint, mardi soir, la salle de l'école communale de Rendeux. Près de trois heures de réunion. Au menu, le projet de porcherie à Warisy (I 696 porcs). Le collège échevinal doit se prononcer pour le I I décembre. Mais avant, le bourgmestre a souhaité informer et écouter. Le projet est simple : la famille Defêche veut sortir du village (à 800 m) et bâtir une nouvelle exploitation avec une maison, une étable et la porcherie. Elle était là pour expliquer ses motivations, et affronter des riverains. Des représentants de l'ASBL Filière porcine wallonne ont également apporté des précisions. Des réponses ont été apportées, notamment sur la production de lisier. Le porteur du projet a toutefois refusé de dévoiler où le lisier serait épandu. Même incertitude à propos de l'origine des porcs. Pour la Filière porcine, une partie de l'élevage pourrait venir de Wallonie. Les citoyens sont, eux, convaincus d'une chose : la plupart des animaux viendront de Flandre. La famille Defêche tente de rassurer. Sur l'impact paysager, le charroi... L'inquiétude est aussi nourrie par les projets de Cielle et Petit-Halleux. Trois élevages dans un rayon de 3 km. Le bourgmestre, lui, a promis de suivre l'avis de la CCAT. "Si je réunis le conseil, c'est pour tenir compte de la discussion", dixit Benoît Tricot. N. Dz. ########################################################################################################################### N A M U R - LU X E M B
O URG Non à la porcherie de Warisy
Le collège échevinal n'a pas octroyé un permis au promoteur du projet d'une porcherie industrielle ( I 600 porcs), à Warisy. Le collège a décidé de ne pas octroyer de permis au promoteur du projet. Le bourgmestre Benoît Tricot réclame une table ronde sur la problématique. C’est non ! Le collège échevinal n'a pas octroyé un permis au promoteur du projet d'une porcherie industrielle (1600 porcs), à Warisy. La famille Defêche avait l'intention d'installer une toute nouvelle exploitation à la sortie du village. La décision est tombée après une semaine de réflexion, dans le chef des autorités locales. Le mayeur a réuni, la population, la CCAT et, à huis clos, le conseil. Le projet n'est pas le seul sur la table. Dans un rayon de trois kilomètres, mais à La Roche, deux autres porcheries sont dans les cartons. Le collège échevinal rochois a dit oui pour Petit-Halleux, et fera de même pour Cielle. À Rendeux, Benoît Tricot a souhaité "élever et élargir le débat".Tout est dit, dans une motion de trois pages, adoptée à l'unanimité par le conseil, vendredi soir. Taille critique Les élus ne sont pas opposés aux cochons. Ils plaident pour une agriculture de qualité, qui a un nom : l'agriculture différenciée. " On doit favoriser, par exemple, la filière Porcs qualité Ardenne. Elle offre des perspectives durables", précise le mayeur. Il constate aussi que la taille des exploitations se situe " sous le seuil nécessitant une étude d'incidences. Or, l'effet cumulatif est susceptible d'engendrer des incidences notables. Cela ne sera jamais étudié !" Benoît Tricot ajoute : "Nous constatons la difficulté, voire l'impossibilité, d'assurer une surveillance et un contrôle aisés des épandages." La motion revient sur celle qui est derrière ce projet, l'industrie agroalimentaire flamande. "La filière fait appel à un installateur/marchand; la dépendance de l'exploitant est quasi-totale; ce dernier n'étant pas propriétaire des cochons, les emprunts étant à sa charge... " Rendeux appelle à une table ronde, avec les communes voisines (La Roche, Marche, Hotton, Erezée, Manhay et Tenneville). Marche et Erezée sont concernées par deux projets du même type."Il sera utile, dans la foulée, d'informer la Région wallonne, car la réflexion doit absolument être globale" , conclut Benoît Tricot. L'agriculteur a 20 jours pour introduire un recours. N.D.z. ########################################################################################################################### La Roche Pas de consultation sur les porcheries Les élus demandent à la Région de se positionner. Les recours toujours pendants. Il n'y aura pas de
consultation populaire sur les projets de porcherie industrielle, à La Roche. Le
groupe Décidons avait mis le point à l'ordre du jour du dernier conseil. Le
bourgmestre, Jean-Pierre Dardenne, a tranché : il n'en veut pas. "Je ne
vois pas l'intérêt d'une consultation, à partir du moment où l'on connaît la
position de la majorité des gens", indique-t-il. N.D
########################################################################################################################### Environnement L’étang de Virelles pollué Un fermier a déversé des
milliers de litres de lisier dans le Ry Nicolas : un désastre écologique. La pollution du Ry Nicolas, affluent alimentant l'étang de Virelles (près de Chimay), a été causée par un déversement intentionnel de lisier par un exploitant agricole, selon l'asbl Virelles-Nature. Elle a déposé plainte à la police de Chimay contre cet exploitant dont l'acte a causé la mort d'environ 2.000 poissons. Un riyerain habitant au nord de l'étang, avait constaté mardi matin, vers 9h, une mortalité importante de poissons dans le Ry Nicolas. Alertées, la DNF (Division Nature et Forêts) et la DPE (Division de la Police de l'Environnement) ont remonté la rivière sur plusieurs kilomètres et identifié l'origine de la pollution. Du lisier a été déversé directement dans la rivière, en provenance d'une citerne de stockage appartenant à un exploitant agricole. A leur arrivée, du lisier ruisselait toujours en contrebas de la citerne et la pompe ayant servi à extraire le lisier était toujours en place. "Vu les éléments recueillis sur place, il ne fait malheureusement aucun doute que ce déversement a été intentionnel et que celui-ci a été réalisé à la faveur de la nuit, l'eau du Ry Nicolas étant limpide la veille au soir", indique l'asbl dans un communiqué diffusé mercredi. Sur plus de 5 kilomètres de rivière, "l'eau est brune, puante et c'est un spectacle de désolation qui s'offre aux yeux des riverains, avec son cortège de poissons morts", déplore l'association. Environ 2.000 poissons sont morts, en particulier des gardons, brochets, perches et tanches. "La rivière peut être considérée comme biologiquement morte, et cela au début de la période de reproduction des oiseaux, poissons, batraciens et autre invertébrés", regrette l'asbl. L'étang de Virelles avait déjà subi un désastre écologique en 2001, avec la mort de plus de 10 tonnes de poissons. A l'époque, c'était la quantité trop élevée d'éléments nutritifs qui avait causé une croissance anarchique d'algues dont la décomposition avait entraîné une diminution mortelle de la quantité d'oxygène dans l'étang. "Avec ce nouvel apport de lisier, les mêmes conséquences pourraient se reproduire durant l'été prochain, lorsque la température de l'eau augmentera", avertit l'asbl. Virelles-Nature a bénéficié d'un financement de 4 millions d'euros dans le cadre du programme du Phasing Out de l'Objectif 1 pour la création d'un Centre d'interprétation de la nature. Depuis son inauguration en 2004, l'Aquascope Virelles a accueilli plus de 100000 visiteurs. La réserve naturelle agréée de l'étang de Virelles est l'une des plus grandes de Wallonie. Un programme d'actions avait été entrepris pour améliorer la qualité de l'eau de l'étang dans le cadre d'une charte, mis sur pied à l'initiative du ministre Foret à la suite de la catastrophe de 2001. (Belga)
Plus de I 500 poissons ont péri dans cette réserve naturelle que de nombreux bénévoles entretiennent avec soin.
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