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########################################################################################################################### Les villageois sont opposés à un projet de 1.299 bêtes HOTTON. La grogne monte dans la commune de Hotton. Mardi soir, des habitants ont exprimé leur mécontentement. Objet de leur courroux ? Un projet de porcherie, à Fronville, et les nuisances générées par une installation déjà en fonctionnement, à Monteuville. Les riverains s'y opposent. L'ASBL Pro Arduina Nostra, active au départ de La Roche, les soutient dans leur démarche. À Fronville, une enquête publique est en cours pour une infrastructure de 1.299 bêtes. Une famille d'agriculteurs a introduit une demande de permis unique. Le fermier élève déjà 135 bovins, 260 cochons bio et 9.600 poulets bio. Pour les habitants, il est hors de question de voir se concrétiser ce nouveau dossier. Ils ont reçu l'appui de l'ancien bourgmestre, Paul Lovinfosse, bien décidé à monter au front. Il s'est résolument rangé auprès des villageois. Du côté de Pro Arduina Nostra, ses responsables ont insisté sur les nuisances liées à ce genre de diversification industrielle. Le collège échevinal fera connaître sa position en temps voulu. D'autres citoyens se plaignent des nuisances liées à une porcherie de 850 cochons, à Monteuville, non loin delà. N.Dz ########################################################################################################################### Les cochons chez Courard Un double recours après le vote pour la vente d'un terrain
N.Dz ########################################################################################################################### NAMUR-Luxembourg 40.000 poulets à Wimbay ?
Une porcherie industrielle pourrait également s'installer à proximité TENNEVILLE "Je prends la chose sereinement, sans esprit de polémique." Le bourgmestre de Tenneville, Marc Gauthier, attend dans le calme la clôture de l'enquête publique relative à un projet de poulailler industriel de quarante mille poulets.
La
population a jusqu'au 27 décembre pour réagir. 1.700 cochons industriels à cent mètres
Le collège
échevinal est par ailleurs saisi d'une deuxième demande, à cent mètres à peine
du poulailler. N.Dz
########################################################################################################################### 20 NAMUR-LUXEMBOURG
Le projet de deux porcheries industrielles a rapidement éclipsé la prestation de serment des nouveaux élus. Les cochons s’invitent... au conseil communal. Une association fédère les opposants aux projets LA ROCHE. Ils ne sont pas tous venus pour l'installation du conseil communal. Loin de là ! Le projet de deux porcheries industrielles a rapidement éclipsé la prestation de serment des nouveaux élus, lundi soir. Plusieurs opposants ont, pour la deuxième fois en quelques semaines, interpellé publiquement le bourgmestre. Rappel des faits. Le collège échevinal a dit "oui" à une porcherie à Petit-Halleux et fera de même pour une autre, à Cielle. Le mayeur, Jean-Pierre Dardenne, maintient le cap. Même si, sur le fond, il ne voit pas d'un bon œil l'arrivée des cochons. D'après lui, il vaut mieux négocier avec l'agriculteur un site à l'écart du village. "Car la Région wallonne, en cas de recours, donne souvent son feu vert", précise-t-il. Les opposants ne partagent pas ce point de vue. Ils demandent à la commune d'organiser... une consultation populaire sur le sujet. "Mais on sait bien que tout le monde est contre les porcheries", enchaîne le libéral. Quoi qu'il en soit, le mouvement de grogne gagne du terrain. Et s'organise. Il porte désormais un nom: Pro Arduina Nostra. L'association rassemble des riverains et des commerçants. Ses objectifs ? Être un organe de pression, de recours - il y en a trois à la Région pour le projet de Petit-Halleux - et de concertation. Son président est Guy Hardenne. L'asbl estime que le citoyen ne peut rester indifférent. En plus de Petit-Halleux et Cielle, un troisième dossier est sur la table de la commune de Rendeux. L'implantation se ferait à Warisy. Le collège n'a pas encore rendu un avis. Les trois se trouvent dans un rayon de 3 km; Pro Arduina Nostra a sorti sa calculette : le trafic de camions et « d'engins surdimensionnés » est évalué à vingt mouvements par semaine. Et puis, l'asbl constate qu'en "Région flamande, ces installations ne sont plus autorisées. La Région wallonne est devenue une cible pour l'industrie agroalimentaire". Une première lettre ouverte a été envoyée, mardi, aux habitants des deux communes concernées. Le message est clair : "Non aux porcheries industrielles". D'autres actions sont prévues. N.dZ
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