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########################################################################################################################### L’Avenir du Luxembourg (20/07/10) Porcheries : il faut savoir ce qu’on veut… Éric LEKANE «Il faut renouer les liens entre agriculteurs et non-agriculteurs. Le paradoxe du consommateur est qu’il est contre des porcheries près de chez lui mais qu’il veut du porc de qualité et pas cher.» Hubert Bedoret, chef de cabinet adjoint du ministre Henry On veut acheter du porc bon marché, mais pas question d’odeurs de porcherie près de chez soi. Émotions, impressions, faits objectifs se mêlent… «Oui à du porc ardennais, nourri au maïs ardennais, pour du jambon ardennais.»
Non à la
porcherie
!
Combien
de fois n’avez-vous pas lu ça, dans les journaux, peint en blanc sur
des routes, ou sur des affiches ? Voilà bien une problématique pleine
de contradictions, où l’objectif et le subjectif s’entrechoquent,
s’additionnent et alimentent l’opinion publique, souvent bien
imparfaitement. Et les émotions, les défiances, les données
irrationnelles pèsent parfois fort lourd. Pour un label clair
On
constate que la production porcine wallonne est actuellement assise
entre deux chaises, en fonction des textes qui la régissent, fruits de
compromis politiques. INTERVIEW : Benoît LUTGEN « Le lisier est contrôlé, les sanctions sont lourdes » Le ministre wallon de l’Agriculture travaille à des améliorations législatives. Pro Arduina Nostra déplore l’absence de cadastre d’épandage des lisiers. Y travaillez-vous ? Il existe mais ce n’est qu’au moment où le permis est obtenu que la situation d’un projet est arrêtée. C’est alors qu’intervient la déclaration d’épandage. Les lisiers sont intéressants car la Wallonie est encore en déficit d’azote, mais il faut bien le répartir : c’est le but des contrats d’épandage. Mais Pro Arduina Nostra n’est pas rassurée par des contrôles qui, en moyenne, passent tous les 30 ans dans chaque ferme !
Les
contrôles dépendent du plan de gestion durable de l’azote, le PGDA.
Ils fonctionnent par coups de sonde sur les exploitations et les
terrains. On sonde le sol jusqu’à 70 cm. 3 à 5% des exploitations sont
contrôlées par an, de façon aléatoire, et les sanctions sont
importantes. Si les taux ne sont en ordre, la sanction financière se
mesure en pourcentage des primes européennes, les droits à paiement
unique (DPU). Quel lien peut-on établir entre production locale et transformation locale ? Peut-on imaginer une filière porcine 100% wallonne? On y travaille avec l’Auda (Ndlr : l’association des producteurs de jambon d’Ardenne) pour le jambon et le saucisson d’Ardenne, en ce moment. Il faut pouvoir augmenter le pourcentage de porcs originaires d’Ardenne ou de la province de Luxembourg, de façon substantielle. Plus d’approvisionnement local veut dire plus de transformateurs locaux, plus de transports locaux, et ça hors d’un marché globalisé. Jambon d’Ardenne et saucisson d’Ardenne sont des produits de proximité. Cela passera-t-il par les porcs plein air, bio ou de qualité différenciée ? Ce n’est pas encore fixé, on verra. ■ E.Lk. 2011 En mars de l’an prochain, le gouvernement wallon édictera des conditions sectorielles pour les porcheries. Pour l’instant, c’est le vide juridique ! La litière biomaîtrisée, qui maîtrise bien les odeurs, butte sur le prix des sciures à cause du marché du bois énergie. Renouer les liens avec l’agriculture Le cabinet Henry prépare des normes sectorielles pour l’élevage de porcs et de volailles. Le ministre Philippe Henry, en
charge de l’Environnement et donc des permis, partage de ce fait la
matière «porcheries» avec son collègue Lutgen, de même que les normes
du plan de gestion durable de l’azote (DGPA). La résolution des vides
juridiques, soulevés par plusieurs acteurs, est principalement de son
ressort. Son chef de cabinet adjoint Hubert Bedoret précise qu’un
nouveauPGDA sera adopté en mars 2011, dont l’un des objectifs sera de
renforcer les contrôles, qui exigent pas mal de personnel, pour les
rendre plus effectifs : «On réfléchit à d’autres méthodes, dit-il,
par exemple à des photos aériennes, mais on ne souhaite pas non plus
un régime archipolicier. » Les conditions sectorielles, en cours
d’élaboration, renforceront les contrôles sur les effluents, pour les
élevages de porcs et volailles. «Ces conditions sectorielles
définiront ce qu’on peut faire, poursuit M. Bedoret, dans une
exploitation, apporteront une plus grande garantie sur les contrats
d’épandage. Parmi les normes techniques, les odeurs sont en cours
d’objectivation. Il existe des normes pour les particules fines
émanant des voitures, des usines. Il y en aura aussi pour les odeurs,
mais une dimension subjective s’y ajoute.» E.Lk. Odeurs : une formule, mais pas magique L’olfactométrie et l’odométrie font partie des outils dont dispose le professeur Jacques Nicolas. Jacques Nicolas est professeur,
chargé de cours à la FUL, l’antenne arlonaise de l’ULg. Sa spécialité
: la surveillance de l’environnement, dont les odeurs et leur mesure.
Avec son service, il a mis au point une formule pour objectiver les
odeurs, dont celles émanant des porcheries. Les facteurs qui s’y
multiplient sont : techniques (aération, alimentation, gestion du
lisier et du fumier), liées aux riverains (acceptation selon la zone
urbanistique), naturels (relief, dispersion, vents), un ajustement en
fonction de la densité d’habitat, et les animaux (odeur en fonction du
poids, de l’animal lui-même). Le tout donne une distance d’acceptation
des nuisances pour laquelle la décision reste d’ordre politique,
précise-t-il. E. Lk. Le jeu très compliqué entre objectif et subjectif Quel regard un sociologue rural
porte-t-il sur les débats autour des projets de porcheries ? Pierre
Stassart est chef de travaux à la FUL à Arlon, pour les questions de
transition et de développement durable. Pour lui, la relation entre
l’éleveur et son entourage est essentielle. Le porteur de projet doit
être proactif, aller au-devant des questions. Le professeur Stassart
mesure combien le jeu entre l’objectif et le subjectif est très
compliqué, avec l’écart qu’il y a entre ce que l’on dit et ce que l’on
fait. «Moi, par exemple, je trouve que la viande de porc classique
n’a pas un goût terrible. » Il constate aussi la distance qui
s’installe entre les agriculteurs et la population : «Dans ces
conflits-là, les consommateurs ne connaissent plus les conditions de
production de ce qu’ils mangent et le producteur ne sait pas ce
qu’attend le consommateur, ce qu’il mange.» E.Lk. ########################################################################################################################### L'Avenir du Luxembourg 5/05/10 Permis caduc pour la porcherie de Durbuy
PALENGE • Nouveau rebondissement dans le dossier du projet de
porcherie industrielle de 2200 têtes introduit par M. Petry et qui se
situera à Palenge, à proximité du nouveau cimetière de Durbuy. Le permis
octroyé le 15 avril par le collège durbuysien est caduc. «Nous sommes
considérés comme deux jours hors délai, à cause d'un problème de
logiciel informatique», confie le bourgmestre Philippe Bontemps.
Je suis meurtri et extrêmement déçu.» j. B. ########################################################################################################################### Environnement : Nitrates et pesticides continuent de causer du souci en Wallonie. Les eaux souterraines sont encore trop chargées
Le dernier état des nappes d'eau souterraine en Région wallonne vient d'être publié. Et les nouvelles ne sont pas particulièrement bonnes. Les deux principaux indicateurs de pollution, les nitrates et les pesticides, sont à la hausse. « La tendance est à la dégradation, confirme-t-on à l'administration wallonne de l'environnement. Des eaux qui, à beaucoup d'endroits, étaient de bonne qualité, continuent à se dégrader. Et celles qui se dégradent le moins sont celles qui étaient déjà le plus en mauvais état. » C'est également l'avis de Serge Brouyère, expert en hydrologie à l'Université de Liège. « Hormis le calcaire du Tournaisis [près de la frontière française, NDLR], il n'y a aucune raison de penser qu'il y a un problème de surexploitation des nappes. En revanche, au niveau de la qualité, nous avons un évident problème de nitrates et de pesticides. » Le constat n'est pas sans conséquences : en Wallonie, 80 % de l'eau du robinet provient de captages souterrains, à Bruxelles 65 % vient aussi des puits sudistes. Et si sa qualité reste meilleure que ce que prévoient les normes internationales, les chiffres officiels le montrent : le nombre de captages purement et simplement abandonnés ou devant être soumis à un traitement au charbon actif en raison de trop grandes concentrations en pesticides ne cesse d'augmenter. Principales nappes à problème : le crétacé de Hesbaye (délimité par les vallées de la Meuse, de la Mehaigne et du Geer) et les sables bruxelliens (Brabant wallon). Ici, « depuis 2003, les valeurs moyennes de concentration en nitrate semblent s'être stabilisées sur un palier supérieur », indique le rapport. Les nappes du Sud Namurois « ne présentent globalement aucun signe d'amélioration ». Tout le nord du sillon Sambre et Meuse peut être considéré comme la zone la plus vulnérable, indique un expert. Nitrates et pesticides
«L'impact chimique de l'agriculture demeure clairement la grande
problématique pour les eaux souterraines », souligne le document de la
direction wallonne. Les pesticides ? « Ce sont les herbicides [un
pesticide, NDLR] qui sont responsables de la majorité des problèmes
posés aux producteurs d’eau potable ». Dans les échantillons, on
retrouve des traces d'atrazine, pourtant interdite depuis 2004. «
Mais il subsiste encore de grandes quantités, tant chez les
professionnels que chez les particuliers, dit Brouyère. Par
ailleurs, les pesticides, c'est comme le dopage chez les cyclistes. Dès
qu’on interdit un produit, ses substituts apparaissent très rapidement
». Les produits à suivre s'appellent désormais bentazone, bromacile et
dichlorobenzamide. Ces herbicides d'usage « non nécessairement
agricole » sont utilisés dans les cimetières, sur les talus des
chemins de fer...
Michel De Muelenaere Deux tiers captés Les réserves en eaux souterraines wallonnes, « annuellement renouvelables », sont estimées à 550 millions de m3. Environ deux tiers, 370 millions de m3, sont captés. Les prélèvements de surface sont évalués à 2.600 millions de m3. De l'eau à boire Plus de huit dixièmes des prélèvements sont destinés à l'eau potable (80 % pour l'eau de distribution, 1,5 % pour l'embouteillage de boissons). Les industries, mines et carrière consomment respectivement 7,6 et 8,8 %. De l'eau à exporter 40 % de l'eau potable produite en Wallonie sont exportés en Flandre et à Bruxelles. Gros captages Les captages les plus importants sont : Modave (22,8 millions de m3), les galeries de Hesbaye (13,2), Vedrin (9,3), Braine-l'AIleud/Waterloo (9,3), Nimy (11,1), Spontin (7,6), Crupet (5,9), Néblon (10,5) et Gaurain- Ramecroix (6,5).
########################################################################################################################### L’Avenir du Luxembourg 12/04/10
VEVIBA attend les producteurs de Bio
La société Véviba (Bastogne) travaille avec la majorité des grandes surfaces. Elle espère trouver des producteurs de bio dans la province. • Thierry LEFEVRE Le Bio est une filière porteuse; on est à la recherche de producteurs dans la province pour répondre à un marché sans cesse en expansion. » Voilà l'appel que lance la société Véviba de Bastogne. La société sœur de l'abattoir et marché de Bastogne (AMB) transforme la viande pour la présentation en barquette que le consommateur trouve dans les supermarchés. Elle s'est lancée depuis 2000 dans la filière bio avec un beau succès. « On ne connaît pas beaucoup le travail du bio à l'extérieur, et surtout au niveau des producteurs, souligne le responsable de la filière Vincent Duponselle. Nous avons des demandes; nous sommes passés de 600 tonnes de bio en 2008 à 700 tonnes en 2009. Nous aimerions à présent trouver des éleveurs dans la région pour confirmer notre attache provinciale. L'avantage des courts déplacements des animaux, c'est avant tout leur bien-être et la viande s'en ressent. Et puis il y a l'impact écologique dont il faut tenir compte.» Changer de cheptel, changer de vie Le passage au bio entraîne toutefois un changement dans la manière de travailler, mais surtout du cheptel. «Il est difficile de faire du Bio avec du Blanc Bleu, qui est la race que l'on retrouve partout dans notre région, poursuit M. Duponselle. Car pour faire du bio, les césariennes ne doivent être qu'exceptionnelles. Il faut donc privilégier la limousine, la blonde d'Aquitaine, etc. Le travail n'est pas le même non plus. Par ailleurs, il y a des mesures de soutien pour la production bio, mais elle est dégressive. Dans la province, on n'a pas la culture de l'engraissement. Le Bio, c'est aussi un cahier des charges strict avec une traçabilité de tous les instants pour assurer la qualité de la viande. »
«Le bio, c'est aussi un cahier des charges strict avec une traçabilité de
tous les instants pour assurer la qualité de la viande.» Un prix stable Le grand avantage du bio réside cependant dans le fait que le prix est supérieur, mais surtout stable. «Il y a une récompense pour celui qui s'investit dans cette voie, mais il est difficile de le chiffrer par rapport à la filière traditionnelle car le marché fluctue», explique encore M. Duponselle. La filière bio représente quatre à cinq pour cent du marché, mais 80 % de cette filière est issue de Bastogne. «Elle n'attire plus seulement les convaincus, mais aussi ceux qui veulent être sûrs d'avoir une viande de qualité. Le mot bio correspond vraiment à quelque chose à présent.»
########################################################################################################################### L’Avenir du Luxembourg 16/03/10 Mon steak, je sais d'où il vient !
Si vous voulez être sûr de ce qu'il y a dans votre assiette, passez par le GAC d'Anlier. Du champs à la table, ici, c'est en ligne directe ! Thomas COLBACK Les GAC, ce sont des groupes d'achat commun. Des sortes de coopératives mais pour les consommateurs. A l'heure où on ne sait plus vraiment ce qu'on ingurgite, il était temps pour les membres de retrouver un contact direct avec les producteurs de fruits et légumes, de viande ou de miel. C'est ce que propose le GAC d'Anlier : «Oui il est nécessaire de rapprocher les consommateurs des producteurs. Via des commandes groupées, les gacqueurs (Un néologisme ! NDLR) savent ce qu'ils sont en train de manger, où et qui a produit leurs aliments. De plus, il y a un côté social à notre organisation puisque nous sommes avant tout une communauté d'intérêts qui va au-delà de la simple consommation. Echange de bonnes pratiques, bons plans et bien d'autres choses enrichissent chacun de nos membres » explique Zita Csanyi. «Il est nécessaire de rapprocher les consommateurs des producteurs. Via des commandes groupées, les «gacqueurs» savent ce qu'ils sont en train de manger.»
Zita Csanyi Conscience écologique et sociale !
Le GAC d'Anlier surfe sur cette tendance à vouloir être un acteur responsable
dans ce monde qui tourne un peu fou: «Ici, les gens font leurs commandes une
semaine à l'avance. Ca réduit considérablement le nombre d'invendus et donc de
gaspillage. De plus ça fait vivre les agriculteurs et les campagnes du coin.» VITE DIT Comment ça marche ? Vous commander par internet, au plus tard le mercredi, ce que vous voulez pour le jeudi suivant. Il suffit de s'inscrire sur http ://gacqueuse.centerblog.net, de passer régler et de prendre sa commande le jeudi suivant. Outre les légumes et les fruits, on retrouve des produits laitiers régionaux, du miel, des pains, de la viande... Toujours en fonction de la saison. Les GAC essaiment Outre celui d'Anlier, on retrouve d'autres groupes d'achats collectifs à Bleid et Virton. Dans la même philosophie, on pointera la banque de temps (Échange de service) à Musson et le réseau d'échange de savoir à Arlon. Toutes ces «organisations» veulent donner une plus value non financière aux ressources de chacun. Sur le mode de l'échange. Le tout pour 10 euros ! Cette semaine, le panier de légumes proposait un chou rouge, une boîte de champignon frais, des chicons, des oignons, des panais, une botte de poireaux ainsi que des betteraves rouges. Le tout pour 10 euros! Et si vous ne savez que faire de certains de ces légumes, faite comme cette gacqueuse, trouvez des solutions : «Un jour il y avait une sorte de gros navet jaune dont je ne me rappelle plus du nom. J’ai été voir sur marmiton.be, j'ai regardé ce qui y ressemblait et j'ai découvert des recettes pour les utiliser !» Des petits efforts qui ont à coup sûr porté leurs fruits.
########################################################################################################################### SUDPRESSSE
Stop aux poulets industriels Le ministre Philippe Henry veut favoriser des filières de qualité et de proximité Sale temps pour les élevages intensifs en Wallonie. Le ministre Philippe Henry (Ecolo) vient de refuser le permis unique pour un projet de poulailler industriel a Durbuy. Sans doute le premier d'une longue série. Ouvrir une porcherie ou un poulailler industrie ? Cela va devenir extrêmement difficile en Région wallonne, le nouveau ministre wallon de l'Aménagement du Territoire. Philippe Henry, vient de lancer un signal très fort en cassant le permis octroyé par le collège communal de Durbuy à un projet de poulailler pour 38.800 poulets de chair. Les raisons de ce refus? "L'impact paysager. Les exploitants voulaient installer un hangar pour les poulets à 200 mètres du Col du Rideux, un site exceptionnel, l'un des plus beaux des Ardennes dans une zone très touristique " souligne-t-on au cabinet du ministre. FILIÈRE LOCALE DE QUALITÉ Le refus, catégorique et
définitif, fait suite aux recours introduits par des riverain, qui avaient
recueilli près de 600 signatures contre le projet. C'est aussi une réponse aux
trop nombreux projets d'élevages intensifs qui tentent de tourner la
législation en douceur. Sous les 40.000 bêtes, l'étude d'incidence n'est pas
nécessaire. "On nous présente souvent des dossiers avec38.000 ou 39.000
têtes, histoire d'éviter une procédure plus lourde". Nous dit-on, un rien
agacé dans une administration communale. NUISANCES POUR LES WALLONS Bref, s’ils ne sont pas
encore interdits, les élevages intensifs vont avoir beaucoup de mal a se
forger un avenir en Wallonie. DEMETRIO SCAGLI0LA La chasse aux odeurs va être lancée Même si le ministre ne
peut évidemment pas retirer des permis dé|à octroyés, il entend également
mettre de l'ordre au sein des nombreux élevages déjà en activité un peu
partout en Wallonie. A l'avenir, les nombreux poulaillers ou autres porcheries
établies sur le sol wallon vont devoir respecter des normes plus sévères,
notamment en ce qui concerne les odeurs. "Nous avons la ferme volonté de
revoir très bientôt les normes sectorielle. Pour l'Instant. la législation ne
dit rien en en ce qui concerne les odeurs causées par ces installations"
précise le cabinet du ministre. (D.SCA) ###########################################################################################################################
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